Renégociez votre contrat d'affacturage

Revisitez les termes de votre contrat de factoring
Renégociez vos conditions de contrat d'affacturage

La renégociation, souvent négligée, peut générer des économies significatives sur des périodes de 3 à 6 ans. Suivez nos étapes pratiques pour une démarche structurée. À travers l'exemple d'une PME, observez comment la renégociation peut impacter positivement le taux de financement et la commission d'affacturage.

Renégociez vos taux d'affacturage

Il est bon de savoir que lorsque vous avez un contrat d'affacturage il est possible de revoir et de renégocier ce dernier. Cependant il n'est pas toujours évident d'obtenir le meilleur taux proposé par les factors, cela dépend généralement du profil de votre société et de la spécificité de votre demande.

Plus votre profil d'entreprise présentera d'atouts et d'arguments, plus le taux du contrat d'affacturage qui vous sera proposé sera bas et plus avantageux. L'intérêt de notre offre "comparateur" est que nous négocions pour vous auprès de divers établissements bancaires et nous vous obtenons des taux particulièrement attractifs avec des conditions intéressantes.

De plus sur Affacturage.org, il n'y a aucuns frais d'honoraires dans nos offres de solution de factoring. Tout est négociable avant la signature, et durant la vie du contrat avant le renouvellement pour l'année suivante !

  • le montant minimum annuel de commission (MAC),
  • la commission de financement,
  • les frais de dossiers,
  • la durée de la police ou du contrat.

On constate souvent qu'un grand nombre de contrats d'affacturage nont jamais été remis en cause ou renégociés. Pourtant, sur des périodes de 3 à 6 ans, la renégociation peut présenter des économies très conséquentes !

La renégociation en affacturage, une démarche construite

De manière purement pratique, la renégociation d'un contrat d'affacturage dépendra en grande partie des termes spécifiques de votre situation actuelle, ainsi que des raisons pour lesquelles vous souhaitez le renégocier. Nous vous donnons ici quelques étapes générales que vous pourriez suivre pour renégocier un contrat d'affacturage :

  • Analysez votre contrat actuel : avant de renégocier, assurez-vous de comprendre les termes et conditions de votre contrat d'affacturage actuel. Identifiez les aspects que vous souhaitez changer ou améliorer.( le pourcentage de la retenue de garantie, le taux de l'assurance-crédit, le taux de gestion...)
  • Identifiez vos objectifs : déterminez clairement ce que vous espérez accomplir grâce à la renégociation. Cela peut inclure des taux de commission plus bas, des termes de paiement plus favorables, une plus grande flexibilité ou d'autres ajustements.
  • Préparez vos arguments : rassemblez des données et des informations solides pour soutenir vos demandes. Cela peut inclure des preuves de votre historique de transactions (favorable ) des comparaisons avec les offres concurrentielles et des projections financières.
  • Communiquez avec votre fournisseur d'affacturage : prenez contact avec votre factor pour discuter de vos préoccupations et objectifs de renégociation. Expliquez vos raisons de manière claire et articulée.
  • Demandez une réunion formelle : si possible, demandez un entretien avec votre fournisseur d'affacturage pour discuter en détail des termes que vous souhaitez renégocier. Cela peut être fait en personne, par téléphone ou par vidéoconférence.
  • Soyez prêt à négocier : la renégociation implique souvent des compromis des deux côtés. Soyez ouvert à des solutions alternatives et soyez prêt à négocier pour parvenir à un accord mutuellement bénéfique.
  • Expliquez les avantages mutuels : mettez en avant les avantages pour les deux parties. De bonnes perspectives de croissance, de nouvelles ouvertures de compte. Si les changements que vous proposez peuvent améliorer votre relation d'affaires tout en étant avantageux pour le fournisseur d'affacturage, cela peut renforcer vos arguments.
  • Mettez tout par écrit : une fois que vous avez convenu des nouvelles modalités, assurez-vous que tout est documenté ( garder une trace ..) dans un nouvel accord écrit. Cela évite les malentendus futurs.
  • Consultez votre conseiller juridique : si votre contrat initial est complexe ou si vous n'êtes pas sûr des implications légales de la renégociation, il peut être judicieux de consulter un avocat spécialisé en droit commercial.
  • Restez professionnel : même si les négociations peuvent être tendues par moments, il est important de maintenir une attitude professionnelle et respectueuse tout au long du processus.

Exemple de renégociation du taux d'affacturage

Exemple d'une PME qui présente un chiffre d'affaires régulier de 1 M€

  • L'entreprise facture ses clients en France et la taille moyenne de ses factures est de 4 K€ avec 20 acheteurs pour des échéances de 60 jours.
  • Taux de Financement dans le cadre du contrat d'affacturage : 3%
  • Dans ce cas, l'encours moyen MAXIMUM (financé) est d'environ 200 K€ ce qui donne un coût de financement de : 6000 € / an, soit 500 € par mois (calculé en moyenne et au prorata sur la durée d'avance des fonds).
  • Taux de Commission d'affacturage : 0,8% (englobe : la gestion des factures, la couverture des créances et le recouvrement) ce qui donne un coût de gestion à : 8 000€ /an, Soit 666 € / mois.
  • Pour le profil de cette entreprise, le coût total sera approximativement de 14 000 € / an.

Renégociation du contrat d'affacturage

  • Renégociation du Taux de Financement (en fonction des taux de financement du marché) dans le cadre du contrat d'affacturage : 2,7%
  • Dans ce cas, l'encours moyen MAXIMUM (financé) est d'environ 200 K€ ce qui donne un coût de financement de : 5400 € / an, soit 450 € par mois (calculé en moyenne et au prorata sur la durée d'avance des fonds).
  • Pour le profil de cette entreprise, le coût total sera approximativement de 11 850 € / an.
  • Renégociation du taux de commission d'affacturage : 0,7% (englobe : la gestion des factures, la couverture des créances et le recouvrement) ce qui donne un coût de gestion à : 7 000 € /an, soit 583 € / mois.
  • Les économies réalisées sur les 4 prochains exercices grâce à la renégociation du contrat d'affacturage sont de 8 600 €.

Comme nous avons vu dans cette exemple en renégociation le Taux de Commission comme le Taux de Financement pourront être revus. D'autres clauses comme la durée Maximum de crédit, la fréquence des remises, le montant du fond de garantie, le MAC ou montant minimum annuel de commission et enfin le coût des services télématiques.

Quels signaux doivent vous pousser à renégocier votre contrat d'affacturage ?

La renégociation ne doit pas intervenir uniquement à l'approche de l'échéance annuelle. Dans la pratique, certains changements dans l'activité montrent que le contrat n'est plus parfaitement aligné avec les besoins de l'entreprise. Attendre trop longtemps revient parfois à conserver pendant plusieurs mois des conditions devenues moins compétitives.

Votre chiffre d'affaires a fortement progressé

Une hausse durable du volume de factures confiées au factor constitue un argument sérieux. Le prestataire traite davantage de créances, mais bénéficie aussi d'un volume plus important et plus régulier. Il devient donc légitime de demander une baisse de la commission d'affacturage, une réduction du minimum annuel ou de meilleures conditions sur les frais annexes.

Une entreprise qui est passée de 1 M€ à 2 ou 3 M€ de chiffre d'affaires ne présente plus exactement le même profil qu'au moment de la signature initiale. Si le contrat n'a jamais été revu, les conditions peuvent être devenues trop élevées par rapport au volume réellement confié.

Vos clients paient mieux qu'auparavant

Une amélioration du comportement de paiement des débiteurs peut aussi justifier une discussion. Si les retards diminuent, que les litiges sont rares et que les créances sont mieux documentées, le risque supporté par le factor baisse.

Il est utile de présenter des chiffres simples : délai moyen de règlement, nombre de factures en retard, taux de litige, taux d'avoirs et historique des pertes. Des données propres et régulières donnent beaucoup plus de poids à une demande de renégociation qu'un simple argument commercial.

Votre portefeuille clients s'est amélioré

L'arrivée de grands comptes, de groupes reconnus ou de clients mieux notés peut modifier favorablement le profil de risque du contrat. À l'inverse, une forte concentration sur un seul acheteur peut limiter les marges de négociation.

La qualité des débiteurs reste centrale en affacturage. Un portefeuille mieux réparti et composé d'acheteurs solides peut permettre d'obtenir :

  • Une commission d'affacturage plus basse.
  • Des limites de financement plus élevées sur certains clients.
  • Un fonds de garantie réduit.
  • Une amélioration des conditions d'assurance-crédit.

Le contrat génère trop de frais fixes par rapport à son utilisation

Une entreprise peut constater que le taux principal est correct, mais que le coût final reste trop élevé à cause des frais de dossier, abonnements, frais de remise, frais d'agrément ou minimum annuel. Dans ce cas, la bonne négociation ne consiste pas forcément à demander quelques centièmes de point de moins sur le taux.

Il peut être plus rentable de supprimer ou de plafonner certains frais fixes. C'est particulièrement vrai pour une entreprise qui émet de nombreuses petites factures ou qui utilise moins souvent le financement qu'au moment de la signature.

Votre besoin de financement a changé

Une société peut avoir moins besoin d'avances, mais toujours souhaiter conserver le recouvrement et la garantie contre les impayés. À l'inverse, une croissance rapide peut nécessiter davantage de financement, des plafonds plus importants ou une mise à disposition des fonds plus rapide.

Dans les deux cas, conserver le même contrat par habitude n'est pas forcément optimal. Une renégociation utile commence par une question simple : le contrat actuel correspond-il encore à la manière dont l'entreprise l'utilise aujourd'hui ?

Les clauses à renégocier au-delà du taux d'affacturage

Se concentrer uniquement sur la commission d'affacturage et le taux de financement est une erreur fréquente. Deux contrats affichant des taux proches peuvent produire un coût et une trésorerie disponible très différents. Certaines clauses moins visibles ont parfois plus d'impact que quelques dixièmes de point gagnés sur la tarification.

Le fonds de garantie

Le fonds de garantie immobilise une partie de la trésorerie de l'entreprise. Une baisse de 10 % à 7 %, par exemple, peut libérer immédiatement davantage de liquidités sans modifier le taux de financement.

Il faut examiner le pourcentage demandé, le plafond du fonds, les conditions de constitution et surtout les modalités de restitution. Une entreprise dont la qualité du portefeuille s'est améliorée peut avoir intérêt à demander une révision de cette retenue.

Le minimum annuel de commissions

Le MAC peut devenir pénalisant lorsque le chiffre d'affaires confié diminue ou que l'entreprise utilise moins le contrat. Même avec un taux compétitif, un minimum annuel trop élevé peut annuler une partie des économies recherchées.

Il est possible de négocier :

  • Une baisse du montant annuel.
  • Une progressivité en fonction du chiffre d'affaires réellement remis.
  • Une suppression du minimum sur certaines formules plus souples.

Les limites de financement par client

Un bon taux ne sert à rien si les principaux acheteurs ne sont financés qu'en partie. Les plafonds accordés sur les débiteurs doivent être cohérents avec l'encours réel de l'entreprise.

Lors de la renégociation, il faut donc regarder les clients qui génèrent le plus de besoins de trésorerie et vérifier si leurs limites correspondent encore au chiffre d'affaires actuel. Une augmentation ciblée sur trois ou quatre grands comptes peut parfois être plus utile qu'une baisse générale du taux.

Les délais de mise à disposition des fonds

La rapidité de financement fait partie de la valeur réelle du contrat. Une entreprise qui remet ses factures le matin mais reçoit les fonds plusieurs jours plus tard perd une partie de l'intérêt du dispositif.

Il est possible de négocier un délai de financement plus court, une fréquence de remise différente ou une automatisation des échanges avec le logiciel comptable.

Les frais d'agrément, de dossier et de gestion

Certains frais paraissent faibles pris séparément, mais deviennent importants lorsqu'ils sont multipliés par le nombre de clients ou de factures. Il faut regarder le relevé annuel complet et identifier les lignes qui se répètent le plus.

  • Les frais d'étude ou d'agrément des nouveaux débiteurs.
  • Les frais de dossier ou de renouvellement.
  • Les frais liés aux outils télématiques ou à la plateforme.
  • Les frais par remise ou par facture.
  • Les frais spécifiques aux litiges, avoirs ou contentieux.

Le préavis et les conditions de sortie

Une renégociation est aussi l'occasion de revoir la liberté de sortie. Un contrat peu cher mais très difficile à résilier peut devenir contraignant si les besoins de l'entreprise changent.

Il faut vérifier la durée d'engagement, la reconduction tacite, le délai de préavis, les éventuelles pénalités et la manière dont sont traitées les créances encore en cours au moment de la résiliation.

La bonne négociation consiste donc à améliorer à la fois le prix, la trésorerie disponible, la souplesse du contrat et la qualité du service. C'est cet ensemble qui détermine le vrai coût de l'affacturage.

Renégociation en situation de blocage ou d'insatisfaction avec votre factor

Envisagez de réaliser un appel d'offres d'affacturage avec un site comparateur de factoring comme Altassura. Nous vous offrons la possibilité de bénéficier d'une étude gratuite de votre contrat d'affacturage et de lancer un appel d'offres auprès d'autres factors, garantissant ainsi les meilleures conditions sur le marché de l'affacturage.

Le processus se déroule en quelques étapes :

  1. Évaluation de votre contrat existant : analyse des prix, du niveau de réserves et de la couverture d'assurance.
  2. Lancement de l'appel d'offres : rédaction d'un cahier des charges, collecte des offres et production d'un comparatif détaillé.
  3. Révision du contrat juridique et aide au premier financement.

Au fil de l'évolution de votre entreprise, vos besoins se transforment naturellement. Examiner de manière réfléchie les contrats négociés il y a plusieurs années peut apporter une valeur ajoutée considérable à votre entreprise. En collaborant avec nous, assurez-vous de perfectionner vos conditions d'affacturage pour répondre de manière optimale à vos exigences actuelles.

Négocier régulièrement vos conditions et vos lignes avec votre assureur crédit

Si vous avez souscrit, avec votre contrat d'affacturage, une assurance-crédit déléguée auprès d'un assureur spécialisé tel que Atradius, Coface ou Allianz-trade, il est essentiel d'établir une stratégie systématique pour surveiller et réévaluer régulièrement les limites de crédit accordées par l'assureur.

Voici quelques recommandations :

  • Effectuez au moins une revue mensuelle des limites de crédit existantes et négociez des augmentations si nécessaire.
  • Organisez des rendez-vous d'arbitrage périodiques avec les analystes financiers de l'assureur, également appelés arbitres, afin d'optimiser la couverture pour vos clients stratégiques.
  • Faites appel aux conseils d'affacturage.org pour vous accompagner dans la mise en place, la gestion et le renouvellement des conditions spécifiques de vos polices d'assurance-crédit. En tant que place de marché, nous sommes en mesure d'obtenir les meilleures conditions du marché de l'assurance, alignées sur les clauses particulières de votre contrat de financement factor.

Pour conclure, nous ne vous dirons jamais assez qu'il faut bien sûr mettre en concurrence plusieurs établissements bancaires ou compagnies spécialisées pour comprendre les différences entre chaque proposition qui vous sera faite.

Même si vous n'en avez pas l'habitude, ALTASSURA fait jouer les offres de la concurrence pour voir si d'autres compagnies pourraient vous aider à obtenir mieux. En plus d'obtenir un taux préférentiel, il est possible d'avoir les frais de dossiers gratuits ou réduits.

Enfin, n'oubliez pas que la renégociation d'un contrat d'affacturage peut être un processus délicat et nécessite une communication ouverte et transparente avec votre affactureur. Si vous avez des doutes ou des inquiétudes, il est conseillé de rechercher l'aide d'experts en affacturage ou contacter un spécialiste en droit des affaires. L'équipe d'Altassura sera à vos cotés. La concurrence est saine et toujours favorable à l'entreprise !

FAQ sur la renégociation d'un contrat d'affacturage

Ces questions reviennent souvent au moment de revoir un contrat existant. Elles permettent de préparer la discussion, de mesurer le gain réel et d'éviter une transition mal organisée.

1. Peut-on renégocier un contrat d'affacturage avant sa date anniversaire ?

Oui. Rien n'empêche d'ouvrir une discussion en cours d'année, surtout si le chiffre d'affaires, le portefeuille clients ou le besoin de financement ont fortement évolué. Le factor n'est pas obligé d'accepter immédiatement, mais une demande argumentée peut conduire à un avenant sans attendre le renouvellement.

2. Faut-il forcément changer de factor pour obtenir de meilleures conditions ?

Non. La mise en concurrence sert aussi à donner un point de comparaison. Un factor qui connaît bien l'entreprise peut préférer améliorer son offre plutôt que perdre un client historique. Le changement devient pertinent seulement si l'écart de prix, de financement ou de service reste important.

3. Quels chiffres faut-il préparer avant une renégociation ?

Il est utile de réunir le chiffre d'affaires confié, l'encours moyen financé, le délai moyen de paiement, le nombre de factures, le taux de litige, les principaux clients, les limites accordées et le coût annuel détaillé du contrat. Ces données permettent de négocier sur des faits plutôt que sur une impression.

4. Une baisse de chiffre d'affaires empêche-t-elle de renégocier ?

Pas nécessairement. Une baisse d'activité peut au contraire justifier une réduction du minimum annuel de commissions ou un contrat plus souple. L'objectif sera moins de faire baisser tous les taux que d'éviter de payer pour un volume qui n'est plus réalisé.

5. Le factor peut-il refuser de revoir ses conditions ?

Oui. Le contrat reste la base de la relation et le factor n'est pas tenu d'accepter une modification. Dans ce cas, l'entreprise peut attendre l'échéance, mettre plusieurs prestataires en concurrence ou préparer un changement en respectant le préavis prévu.

6. Comment calculer l'économie réelle après renégociation ?

Il faut comparer le coût annuel avant et après renégociation en intégrant les commissions, les intérêts, les frais fixes, le minimum annuel et l'impact du fonds de garantie. Une baisse du taux n'est intéressante que si elle se traduit par un gain réel sur la facture globale ou la trésorerie disponible.

7. Une réduction du fonds de garantie peut-elle être plus intéressante qu'une baisse de taux ?

Oui. Pour une entreprise qui mobilise un encours important, quelques points de fonds de garantie en moins peuvent libérer immédiatement beaucoup de trésorerie. Le gain n'est pas une économie de frais, mais une amélioration directe de la liquidité disponible.

8. Comment négocier lorsque les principaux clients sont très concentrés ?

Il faut travailler client par client. L'entreprise peut demander une hausse des limites sur les débiteurs les plus solides, présenter leur historique de paiement et démontrer la stabilité de la relation commerciale. Une forte concentration reste un risque, mais elle peut être compensée par la qualité des acheteurs.

9. Peut-on lancer un appel d'offres sans prévenir son factor actuel ?

Oui, l'entreprise peut consulter le marché pour disposer d'éléments de comparaison. En revanche, avant tout changement effectif, il faudra respecter les clauses de préavis, d'exclusivité et de résiliation du contrat en cours.

10. Comment éviter une rupture de financement lors d'un changement de factor ?

La transition doit être préparée plusieurs semaines à l'avance. Il faut définir la date de bascule, organiser le traitement des créances déjà cédées, prévoir les nouvelles notifications clients et s'assurer que le nouveau factor est prêt à financer avant l'arrêt de l'ancien dispositif.